S.T.A.L.K.E.R.: Call of Pripyat: Impressions
BitComposer, éditeur du titre, nous a fait parvenir une version preview de S.T.A.L.K.E.R.: Call of Pripyat. Déjà bien avancée et très stable, cette version preview tirée d’un build de septembre permet de se faire une idée précise du titre de GSC. Impressions.
Ah, S.T.A.L.K.E.R.! Difficile de ne pas esquisser un sourire moqueur quand on connait le passif du développement du premier volet, longtemps attendu mais ayant tenu quelques unes de ses promesses et ayant livré une aventure digne de ce nom. Après Shadow of Chernobyl, son prologue Clear Sky, voilà déjà que Call of Pripyat nous arrive. Ce troisième épisode prend place peu de temps après l’épilogue de premier jeu et nous propose un retour à la Zone, lieu hautement touristique. Préparez les compteurs Geiger.Dans la peau du Major Degtyarev, votre objectif de mission est simple, inspecter les zones de crash de quatre hélicos de l’armée ukrainienne. Malheureusement, les objectifs les plus simples ont souvent un cheminement compliqué.
Ce Call of Pripyat, n’en est nullement différent. On retrouve donc la recette ayant fait de STALKER (sans les points, sinon, je pète un câble) un titre adulé, un savant mélange de FPS et éléments de jeu de rôle.
Vous aurez donc accès à un arsenal complet avec des armes personnalisables. Vous pourrez en modifier la taille du chargeur, le recul, la précision. La personnalisation de votre équipement sera aussi possible via des PNJ spécialisés moyennant quelques piécettes.
Si vous êtes fauchés, le système de quêtes secondaires et annexes en place, à l’image d’un jeu de rôle, vous permettra de prendre des petites tâches ici et là, bien rémunérées. Vous pourrez aussi vous procurer des sous en faisant du troc des butins ramassés sur les corps froids de vos ennemis via une fenêtre dédiée. Certains personnages seront plus fortunés que d’autres et ne pourront acquérir l’ensemble de vos items.
L’un des éléments clés de S.T.A.L.K.E.R reste les artéfacts, anomalies produites par la Zone se vendant à prix d’or. Vous pourrez vous servir de votre détecteur (touche O) afin de les localiser facilement.
Mais Call of Pripyat brille véritablement par deux éléments, son atmosphère et un niveau de difficulté, capable de rebuter les nouveaux venus dans la saga.
L’atmosphère ayant fait la force des précédents volets est de retour. On retrouve donc une certaine tension lors des phases d’exploration. Tant bien même que vous soyez lourdement armé, certains combats seront à éviter, en tout cas, au début de l’aventure. Après, avec quelques upgrades bien senties, les quelques chiens (sales bêtes, va !) et autres monstres rencontrés ne devraient plus vous poser de problèmes. Mais si la puissance de feu est au rendez-vous, comme les meilleurs Survival horror, vous devrez composer avec une gestion des munitions drastiques, sous peine de devoir combattre au couteau.
D’ailleurs, vous pourrez voir ici et là, des membres d’une faction en bataille rangée avec, soit une autre faction ou des monstres, belles preuves que l’I.A portée par le système A-Life insuffle un véritable souffle de vie et d’autonomie à l’ensemble. Si vous vous sentez l’âme d’un héros, rangez-là quand vous assisterez à de telles batailles, au risque de voir les vagues de mobs s’en prendre à vous.
Vous apprendrez aussi, certainement à vos dépends, qu’éviter le combat est une bonne idée, sauf en cas d’absolue nécessité. A noter que le spawn des mobs est ici aléatoire. Comprenez par-là que si vous avez emprunté une route y tuant ce qui s’y trouvait, la prochaine que vous l’emprunterai pourrait vous réserver une surprise.
Mais l’I.A ne s’applique pas qu’aux mobs et permet aux PNJ, membres des différentes factions de vaquer librement à leurs occupations. Certains discuteront, d’autres joueront même de la guitare, siffleront ou cuveront tranquillement dans leur coin.
Proposant un monde ouvert relativement vaste séparé en zones, cet épisode manque néanmoins de véhicules (demandé par la communauté depuis un certain temps), permettant de se déplacer un poil plus vite et pourquoi pas, buter du zombie. Afin d’y palier, vous pourrez parler aux « pilotes », PNJ disponibles dans les tavernes et certains lieux clés, permettant de rallier un point de la manière la plus sûre possible.
Le cycle jour/nuit est aussi de retour, permettant de jolis effets de lumière au lever du soleil par exemple. Si de jour, vous êtes en relative sécurité (vous y voyez !), la nuit, l’ambiance prend une tout autre dimension bien plus terrifiante, portée par une musique des plus angoissantes. Il en ira de même pour l’exploration d’édifices et de leur sous-sol. Vous apprendrez, là aussi, que la nuit, il vaut mieux rester au lit. Chose désormais possible avec un système de repos, vous permettant de dormir pour un certain temps. Vous pourrez choisir l’heure à laquelle vous réveiller, petit déjeuner non inclus.
Si les nombreux déplacements n’ajoutent pas au dynamisme du titre, vous pourrez compter sur les émissions, sorte de raz-de-marée nucléaire vous obligeant à vous mettre à couvert dans le premier lieu sure possible. Si vous n’êtes pas assez rapide, vous découvrirez les joies du Game over.
Ce dernier reviendra avec parcimonie, même quand vous dormirez . Comme l’indique les astuces au chargement, abusez de la sauvegarde rapide (touche F5), si vous ne souhaitez pas recommencer éternellement la même partie du titre.
CoP intègre aussi une interface utilisateur revue, à commencer par l’inventaire. Si ce dernier pourra stocker un certain nombre d’items, une limite de poids fixée à 50Kgs tout rond limitera vos prises et aura un effet notable sur votre vitesse de déplacement, de facto votre endurance. L’ U.I. affiche sous formes d’icônes, l’état de vos armures de tête et de corps, les différentes émissions rencontrées, votre niveau d’irradiation, si vous saignez, ou portez une charge excessive. Vous saurez aussi à quel moment manger.
Avec un parti prix clair pour le réalisme, en combat vous verrez parfois votre arme s’enrayer et quand votre personnage atteindra un niveau de vie alarmant, haleter violemment à la recherche d’un second souffle. La gestion des dégâts sera votre ennemi tant un tir bien placé pourra vous mettre hors-jeu. Mais la bonne nouvelle, c’est que ceci est aussi valable dans l’autre sens.
Il est clair au vue de cette version preview que le titre détient les clés pour se poser en véritable choix pour les amateurs du genre. Malheureusement, c’est bien là son véritable problème. Il plaira facilement aux anciens stalkers, ayant maintes fois finis les précédents volets alors que les nouveaux venus auront un peu plus de mal à accrocher à l’aventure, au risque de passer à côté d’une aventure à l’atmosphère unique.
Testé sur Core 2 Duo 8400 @ 3Ghz, Nvidia 8800 GT, 2Go de Ram, Windows 7.
Dans la peau du Major Degtyarev, votre objectif de mission est simple, inspecter les zones de crash de quatre hélicos de l’armée ukrainienne. Malheureusement, les objectifs les plus simples ont souvent un cheminement compliqué.
Ce Call of Prypiat, n’en est nullement différent. On retrouve donc la recette ayant fait de STALKER un titre adulé, un savant mélange de FPS et éléments de jeu de rôle.
Vous aurez donc accès à un arsenal complet avec des armes personnalisables. Vous pourrez en modifier la taille du chargeur, le recul, la précision. La personnalisation de votre équipement sera aussi possible via des PNJ spécialisés moyennant quelques piécettes.
Si vous êtes fauchés, le système de quêtes secondaires et annexes en place, à l’image d’un jeu de rôle, vous permettra de prendre des petites tâches ici et là, bien rémunérées. Vous pourrez aussi vous procurer des sous en faisant du troc des butins ramassés sur les corps froids de vos ennemis via une fenêtre dédiée. Certains personnages seront plus fortunés que d’autres et ne pourront acquérir l’ensemble de vos items.
L’un des éléments clés de S.T.A.L.K.E.R reste les artéfacts, anomalies produites par la Zone se vendant à prix d’or. Vous pourrez vous servir de votre détecteur (touche O) afin de les localiser facilement.
Mais Call of Pripyat brille véritablement par deux éléments, son atmosphère et un niveau de difficulté, capable de rebuter les nouveaux venus dans la saga.
L’atmosphère ayant fait la force des précédents volets est de retour. On retrouve donc une certaine tension lors des phases d’exploration. Tant bien même que vous soyez lourdement armé, certains combats seront à éviter, en tout cas, au début de l’aventure. Après, avec quelques upgrades bien senties, les quelques chiens (sales bêtes, va !) et autres monstres rencontrés ne devraient plus vous poser de problèmes. Mais si la puissance de feu est au rendez-vous, comme les meilleurs Survival horror, vous devrez composer avec une gestion des munitions drastiques, sous peine de devoir combattre au couteau.
D’ailleurs, vous pourrez voir ici et là, des membres d’une faction en bataille rangée avec, soit une autre faction ou des monstres, belles preuves que l’I.A portée par le système A-Life insuffle un véritable souffle de vie et d’autonomie à l’ensemble. Si vous vous sentez l’âme d’un héros, rangez-là quand vous assisterez à de telles batailles, au risque de voir les vagues de mobs s’en prendre à vous.
Vous apprendrez aussi, certainement à vos dépends, qu’éviter le combat est une bonne idée, sauf en cas d’absolue nécessité. A noter que le spawn des mobs est ici aléatoire. Comprenez par-là que si vous avez emprunté une route y tuant ce qui s’y trouvait, la prochaine que vous l’emprunterai pourrait vous réserver une surprise.
Mais l’I.A ne s’applique pas qu’aux mobs et permet aux PNJ, membres des différentes factions de vaquer librement à leurs occupations. Certains discuteront, d’autres joueront même de la guitare, siffleront ou cuveront tranquillement dans leur coin.
Proposant un monde ouvert relativement vaste séparé en zones, cet épisode manque néanmoins de véhicules (demandé par la communauté depuis un certain temps), permettant de se déplacer un poil plus vite et pourquoi pas, buter du zombie. Afin d’y palier, vous pourrez parler aux « pilotes », PNJ disponibles dans les tavernes et certains lieux clés, permettant de rallier un point de la manière la plus sûre possible.
Le cycle jour/nuit est aussi de retour, permettant de jolis effets de lumière au lever du soleil par exemple. Si de jour, vous êtes en relative sécurité (vous y voyez !), la nuit, l’ambiance prend une tout autre dimension bien plus terrifiante, portée par une musique des plus angoissantes. Il en ira de même pour l’exploration d’édifices et de leur sous-sol. Vous apprendrez, là aussi, que la nuit, il vaut mieux rester au lit. Chose désormais possible avec un système de repos, vous permettant de dormir pour un certain temps. Vous pourrez choisir l’heure à laquelle vous réveiller, petit déjeuner non inclus.
Si les nombreux déplacements n’ajoutent pas au dynamisme du titre, vous pourrez compter sur les émissions, sorte de raz-de-marée nucléaire vous obligeant à vous mettre à couvert dans le premier lieu sure possible. Si vous n’êtes pas assez rapide, vous découvrirez les joies du Game over.
Ce dernier reviendra avec parcimonie, même quand vous dormirez . Comme l’indique les astuces au chargement, abusez de la sauvegarde rapide (touche F5), si vous ne souhaitez pas recommencer éternellement la même partie du titre.
CoP intègre aussi une interface utilisateur revue, à commencer par l’inventaire. Si ce dernier pourra stocker un certain nombre d’items, une limite de poids fixée à 50Kgs tout rond, limitera vos prises et aura un effet notable sur votre vitesse de déplacement et votre endurance. L’UI affiche sous formes d’icones, l’état de vos armures de tête et de corps, les différentes émissions rencontrées, votre radiation, si vous saignez, ou si vous portez une charge excessive. Vous saurez aussi à quel moment manger.
Avec un parti prix clair pour le réalisme, en combat vous verrez parfois votre arme s’enrayer et quand votre personnage atteindra un niveau de vie alarmant, haleter violement à la recherche d’un second souffle. La gestion des dégâts sera votre ennemi tant un tir bien placé pourra vous mettre hors-jeu. Mais la bonne nouvelle, c’est que ceci est aussi valable dans l’autre sens.
Il est clair au vue de cette version preview que le titre détient les clés pour se poser en choix pour les amateurs du genre. Malheureusement, c’est bien là son véritable problème. Il plaira facilement aux anciens stalkers, ayant maintes fois finis les précédents volets alors que les nouveaux venus auront un peu plus de mal à accrocher à l’aventure, au risque de passer à côté d’une aventure à l’atmosphère unique.





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